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Au
17ième
siècle,
les
orphelines
ne
trouvent
pas à se
marier car
elles
n’ont
pas
de
‘dot’
à
apporter
en
mariage.
La
‘dot’
c’est le
bien
qu’une
fille
apporte en
mariage et
c’est la
famille de
la mariée
qui paye
la
‘dot’.
La plupart
d’entre
elles
grandissent
dans des
orphelinats
aux frais
de l’État
et aux
frais du
roi. On
les
appellent
les
‘filles
du roi’
puisqu’elles
sont élevées
aux frais
du roi et
de l’État.

Pendant
ce temps~là
en
Nouvelle~France,
il y avait
beaucoup
plus
d’hommes
que de
femmes et
suite à
la
recommandation
de
l’intendant
Jean
Talon, le
gouvernement
français
envoie des ‘filles
du roi’
en
Nouvelle~France
à chaque
année
pour une période
d’environ
quinze ans
et oblige
les célibataires
à se
choisir
une épouse
parmi
elles. Les
filles du
roi sont
aussi
connues
comme les
filles à
marier.
Jusqu’en
1673, il
en vient
900 qui
trouvent
un mari dès
leur arrivée.
Le roi
s’engage
à
contribuer
aux frais
de voyages
et à une
partie du
coût d’établissement
des émigrantes
recrutées
en France.
Le roi
pourvoie
aux frais
des filles
pauvres
incluant
les
orphelines.
La dot est
payée par
le trésor
royal pour
que ces
filles
puissent
se marier.

Michelle
Ouinville,
la deuxième
épouse de
Michel
Lemay fait
partie du
groupe de
ses
orphelines
appelées
filles du
roi et
elle
arrive en
1668. Elle
épouse
d’abord
Nicolas
Barabé en
octobre
1668 puis
devenue
veuve,
elle épouse
Michel
Lemay.

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