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Pamphile
Lemay a été avocat et fonctionnaire,
mais il a aussi écrit des poèmes (dont Les
Gouttelettes), des romans, des pièces de théâtre et un recueil de contes,
Contes vrais (1899), qu'il réédite en 1907 après
l'avoir considérablement
augmenté. On lui doit encore une traduction du poème Évangéline de Longfellow
et
du roman Le Chien d'Or, de William
Kirby.
Parmi les romans: Le Pèlerin de Ste~Anne, 1877; Picounoc
le Maudit, 1878; L'Affaire Sougraine, 1884.
http://jydupuis.citeweb.net/lemay/

À
un vieil arbre
Tu réveilles en moi des souvenirs confus.
Je t'ai vu, n'est~ce pas ? moins
triste et moins modeste.
Ta tête sous l'orage avait un noble
geste,
Et l'amour se cachait dans tes
rameaux touffus.
D'autres, autour de toi, comme de
riches fûts,
Poussaient leurs troncs noueux vers
la voûte céleste.
Ils sont tombés, et rien de leur
beauté ne reste;
Et toi~même, aujourd'hui, sait~on ce
que tu fus ?
Ô
vieil arbre tremblant dans ton écorce
grise;
Sens~tu couler encore une sève qui
grise ?
Les oiseaux chantent~ils sur tes
rameaux gercés ?
Moi, je suis un vieil arbre oublié
dans la plaine,
Et, pour tromper l'ennui dont ma
pauvre âme est pleine,
J'aime à me souvenir des nids que
j'ai bercés.
Pamphile Lemay
Les Gouttelettes
http://francite.net/education/page121.html


L'horloge
Je
trouve qu'il est tard, et demande, incrédule,
Si
comme au temps jadis, l'aiguille marque vrai.
Que
je sois au labeur, que je sois désœuvré.
Elle
marche grand train maintenant, ma pendule.
Dans
la paix des vieux ans, mon coeur récapitule,
Les
doux moments inscrits à son cadran cuivré.
Son
timbre vibre encore, mais il semble navré,
Ce
n'est plus le refrain des espoirs qu'il module.
Devant
elle, anxieux, je m'arrête parfois,
Comme
si j'allais voir, en bandes affolées,
Remonter
du néant mes heures envolées.
Ah!
c'est qu'elle a sonné, d'une joyeuse voix,
Le
réveil de mes jours dans une humble demeure,
Et
qu'elle va bientôt sonner ma dernière heure.

Lotbinière, le 5 janvier
1837 ~
Saint~Jean~Deschaillons, le 11 juin
1918
Écrivain, Léon~Pamphile Le May fait ses études classiques au Séminaire de Québec suivies de deux années de théologie. Il se
lie d'amitié avec Louis Fréchette et devient traducteur à l'Assemblée législative
du Canada~Uni de 1861 à 1866. Il étudie le droit à Québec et est reçu
avocat en 1865. Il travaille ensuite comme bibliothécaire au Parlement de Québec.
Tout en écrivant des textes de plusieurs genres littéraires dont la poésie,
le conte, le roman et le théâtre.
Louis Fréchette
Léon~Pamphile
Le May est membre fondateur de la Société royale en 1882. En 1888, l'Université
Laval lui décerne un doctorat ès lettres honoris causa et il reçoit la
rosette d'Officier de l'instruction publique du gouvernement français en 1910.
KS
http://canoe.qc.ca/TempoLivresBios_qc/L4560P1.html

Léon~Pamphile
Lemay
Léon~Pamphile Lemay naquit à Lotbinière, en tant que
fils aîné et cinquième enfant d'une famille qui allait en compter 14, le 5
janvier 1837. L'année de sa naissance est très importante. En effet, 1837
marque le début des Rébellions
des Patriotes et ce sujet inspira beaucoup Léon~Pamphile Lemay. Il faut
dire qu'il y baigna dès sa naissance.
Dans
les années 1860, Lemay participa activement, avec Louis Fréchette, à la vie
littéraire de Québec.
Le groupe de Québec tournait principalement autour du poète et libraire Octave
Crémazie. D'ailleurs, des rencontres entre «intellectuels» avaient lieu
dans l'arrière~boutique de la librairie de Crémazie.
Toutefois, Crémazie du s'exiler en France vers 1862 et ce fut par la suite
l'abbé Henri~Raymond Casgrain qui prit en charge le groupe littéraire de Québec.
Puis,
le 22 octobre 1863, à l'âge de 26 ans, Léon~Pamphile Lemay épousa Sélina
Robitaille, avec qui il eut 14 enfants. Ce mariage a une grande importance dans
la vie de Lemay, car sa femme fut pour lui une source d'inspiration. Il la
remercia de sa manière, en lui dédiant plusieurs de ses oeuvres.
En
1865, Lemay fut admis au barreau de Québec, en même temps que Louis Fréchette
avec qui il s'était lié d'amitié. De plus, toujours en 1865, Lemay publia son
premier recueil de poésie. Ce dernier s'intitulait simplement «Essais poétiques».
Puis, en 1867, Lemay se classa premier lors du concours de poésie créé par
l'Université Laval, avec le poème «La découverte du Canada». En 1869, il récidiva
en remportant ce même concours avec son «Hymne pour la fête nationale des
Canadiens français».
Entre
temps, suite à l'adoption de l'AANB
en 1867, Lemay fut nommé conservateur de la bibliothèque du Parlement de Québec.
Cet emploi était d'une importance capitale pour le poète de 30 ans. En effet,
sa subsistance et celle de sa famille étaient ainsi assurées, car un revenu
constant leur était donné. N'ayant plus à se préoccuper de problèmes monétaires,
Lemay en profita pour utiliser ses temps libres à bon escient. En effet,
pendant ses loisirs, il parfaisait ses connaissances littéraires et composa
abondamment des écrit de toutes sortes (des poèmes, des traductions, des
contes, des fables, des romans, un drame, deux comédies et des essais).
En
1892, un changement de gouvernement priva Pamphile Lemay de son poste de
conservateur de la bibliothèque de l'Assemblée législative (Québec).
Ce fut toutefois un mal pour un bien, car cette privation permit à Lemay de se
retirer à la campagne et de se consacrer à l'écriture poétique. Ce fut
d'ailleurs à cette époque qu'il composa un important recueil de vers qui fut
publié en 1904 : «Les Gouttelettes». Ce recueil, en plus d'être considéré
comme le meilleur ouvrage de Lemay, était le premier recueil de sonnets (poèmes
suivants une certaine structure) du Canada français et l'un des volumes les
plus expressifs du mouvement régionaliste.
Finalement,
Léon~Pamphile Lemay décéda à Saint~Jean~Deschaillons, le 11 juin 1918, à l'âge
respectable de 81 ans.
http://www.citeweb.net/histquebec/bio/lemay.htm

Léon~Pamphile LeMay naît le 5
janvier 1837 à Lotbinière.
De 1846 à 1850, il étudie à Trois~Rivières, au
collège des Frères des écoles chrétiennes. Il retourne en 1850 à Lotbinière,
pour cause de maladie, et entre en 1852 au Petit séminaire de Québec. Ses études
classiques terminées, il s’inscrit en droit, abandonne, se rend aux États~Unis,
d’où il revient presque aussitôt, travaille quinze jours chez un marchand général
à Sherbrooke et entreprend finalement, à Ottawa, des études de philosophie et
de théologie bientôt interrompues à cause d’une dyspepsie chronique. En
1860, il est stagiaire chez Maîtres Lemieux et Rémillard à Québec, où il
rencontre Louis Fréchette. Fréchette et lui sont bientôt nommés traducteurs
au Parlement provincial. Admis au Barreau en 1865, Pamphile LeMay devient
bibliothécaire de l’Assemblée législative (1867) et s’installe à Québec.
C’est l’époque où il écrit des contes, des poèmes et des romans. Membre
fondateur de la Société royale du Canada en 1882 et docteur ès lettres en
1888, il prend sa retraite en 1892 et se fixe définitivement à Saint~Jean~Deschaillons, où il meurt le 11 juin 1918. Source: Dictionnaire
des œuvres littéraires du Québec. ~ Montréal : Fides, 1978.
http://www2.biblinat.gouv.qc.ca/pubhtml/text2d.htm

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Les Contes vrais
s'inscrivent parmi les meilleurs récits courts du XIXe siècle. Avec
l'aide de son gendre Télesphore Saint~Jorre, Pamphile LeMay prépara, sur un
exemplaire de l'édition de 1907, une troisième édition qui n'a jamais paru.
C'est cette version refondue que donne à lire l'édition critique, où sont
reprises, pour la première fois, les illustrations de l'édition de 1907, signées
par les artistes les plus célèbres de l'époque.
http://www.uottawa.ca/publications/bnm/textes-XIXsiecle.html

Que...
Pamphile Lemay avait une bibliothèque à son nom ?
Hé!
oui
Bibliothèque de l'Assemblée
nationale
Publications officielles du Québec
Édifice Pamphile-Lemay
1035, rue des parlementaires
Québec (Québec)
G1A 1A3
Que...
Pamphile Lemay avait une école à son nom ?
Hé!
oui
École secondaire Pamphile-Lemay
6380, rue Garneau C.P. 99
Sainte~Croix, Québec
G0S 2H0
Site Internet : pamphile11@csnavigateurs.qc.ca
Que...
Pamphile Lemay avait un édifice à son nom ?
Hé!
oui
Bibliothèque de l'Université Laval
Édifice Pamphile-Lemay, pavillon
Jean-Charles-Bonenfant, Sainte-Foy
Site Internet :
http://www.bibl.ulaval.ca/
Que...
Pamphile Lemay avait une rue à son nom ?
Hé!
oui
Pamphile-Lemay, Cap-Rouge
Site Internet : http://www.combinaison-gagnante.com/maison/9814329/9814329.htm
Je
sais que je semble répéter certains textes, mais je les ai laissés tels que
je les ai trouvés sur internet, seul la fonte de caractère a été modifiée.
Je poursuis toujours mes recherches dans le but de vous aider à mieux
connaître notre belle et grande famille Lemay.
Je
tiens également à vous dire que par mes recherches j'ai pue trouver
ceci: Léon~Pamphile Lemay était le fils de Léon Lemay et Louise Auger, petit
fils de Pierre Lemay et Marie~Catherine Toussignant, arrière~petit fils de
François~Ignace Lemay Anne Bisson, et arrière~arrière petit fils de Ignace
Lemay et Marie Girard, et finalement arrière~arrière~arrière petit fils de
notre ancêtre Michel Lemay et Marie Dutost.
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